1957-2017 : L'Homme qui rétrécit a 60 ans...
...mais il ne prend pas une ride. Son secret ? Être un film de science -fiction humaniste qui contrairement à d'autres films du genre sortis dans les années 50, ne prône aucune valeur nationaliste.
Scott Carey passe à travers un nuage radioactif alors qu'il se trouve sur son bateau en mer. Il se met inexorablement à rétrécir...
Un film grandiose aux trucages efficaces qui questionne non seulement les peurs de son époque (la terreur du nucléaire, toujours d'actualité en 2017), mais aussi les peurs inhérentes à tout être humain : la peur de la maladie, de la mort, de la différence.
Des séquences cultes: le face à face entre Scott et son chat et la terrible confrontation avec l'araignée, véritable vision d'horreur pour tout arachnophobe qui se respecte.
Deux techniques ont été utilisées pour nous donner l'illusion du rétrécissement de Scott : l'équipe a reconstruit plusieurs objets du quotidien en taille gigantesque (par exemple, un fauteuil sur lequel est assis le personnage, ou bien encore une aiguille de couture qui devient une arme entre les mains du héros pendant son terrible duel avec l'araignée).
L'autre technique a consisté, lors du montage, à insérer dans le cadre deux images tournées à différents moments pour nous donner l'illusion d'une réelle cohabitation. Par exemple, il y a cette scène de suspense où le chat essaye de passer sa patte griffue derrière la porte que peine à refermer le personnage (voir photogramme ci-dessus).
Le final est empreint d'un questionnement métaphysique puisque Scott prend conscience que son corps et son âme vont finir par rejoindre tôt ou tard le monde des atomes du fait de l'inéluctabilité de son rétrécissement.
La même année où les soviétiques envoient le premier satellite dans l'espace (Spoutnik), L'Homme qui rétrécit interroge le spectateur sur la place de l'Homme dans l'univers avec ce final poétique et émouvant sur un pan de ciel étoilé faisant écho au monde des atomes dans lequel va finir par se perdre notre héros.
Un bijoux de la science-fiction fin fifties à (re)découvrir absolument!
Des séquences cultes: le face à face entre Scott et son chat et la terrible confrontation avec l'araignée, véritable vision d'horreur pour tout arachnophobe qui se respecte.
Deux techniques ont été utilisées pour nous donner l'illusion du rétrécissement de Scott : l'équipe a reconstruit plusieurs objets du quotidien en taille gigantesque (par exemple, un fauteuil sur lequel est assis le personnage, ou bien encore une aiguille de couture qui devient une arme entre les mains du héros pendant son terrible duel avec l'araignée).
L'autre technique a consisté, lors du montage, à insérer dans le cadre deux images tournées à différents moments pour nous donner l'illusion d'une réelle cohabitation. Par exemple, il y a cette scène de suspense où le chat essaye de passer sa patte griffue derrière la porte que peine à refermer le personnage (voir photogramme ci-dessus).
Le final est empreint d'un questionnement métaphysique puisque Scott prend conscience que son corps et son âme vont finir par rejoindre tôt ou tard le monde des atomes du fait de l'inéluctabilité de son rétrécissement.
La même année où les soviétiques envoient le premier satellite dans l'espace (Spoutnik), L'Homme qui rétrécit interroge le spectateur sur la place de l'Homme dans l'univers avec ce final poétique et émouvant sur un pan de ciel étoilé faisant écho au monde des atomes dans lequel va finir par se perdre notre héros.
Un bijoux de la science-fiction fin fifties à (re)découvrir absolument!





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